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Prends conscience de tes limites

En Luc 18:18 et versets suivants, Jésus répond, à celui qui lui demande comment hériter la vie éternelle (Vie de plénitude), de vendre tout ce qu'il possède.

Certaines sectes en ont déduit (*) que pour être sauvé il faut tout vendre.

En fait Jésus veut libérer cet homme de ce qui est le plus important pour lui, donc de ce qui l'empêche d'avoir une Vie de liberté, car lié par certaines choses du monde - ces choses pouvant varier d'une personne à l'autre.

Ces choses empêchent de jouir de la Vie de plénitude que Dieu a en réserve pour chacun.

Pour que nous en prenions conscience, Dieu nous demande de nous débarrasser de ces choses, et c'est alors, et alors seulement, que nous prenons conscience de ce qui nous lie, nous attache aux choses du monde et nous empêche d'avoir une Vie de plénitude.

La mauvaise réponse de notre part est de nous décourager.

La meilleure réponse de notre part est de lâcher prise, car si nous essayons de nous libérer par nous-même de cette attache, nous échouerons : ce n'est pas à nous d'agir, mais à Dieu, et Il ne peut le faire que si nous lâchons prise concernant cette attache.

Quand je suis faible, c'est alors que je suis fort (2 Cor 12:10) : ce qui m'est impossible est possible à Dieu.


(*) En général les sectes s'appuient sur des versets sortis de leur contexte.

Quelles sont les preuves de l'existence de Dieu ?

Réponse du Mode IA de Google :

La question de l'existence de Dieu n'a pas de "preuves" au sens de démonstrations scientifiques formelles ou mathématiques, mais plutôt des arguments philosophiques, théologiques et personnels. Ces arguments ne sont pas universellement acceptés comme des preuves irréfutables, et l'existence de Dieu relève souvent de la foi. 
Voici les principaux types d'arguments avancés :
Arguments Philosophiques Classiques
  • L'Argument Cosmologique (ou les "cinq voies" de Saint Thomas d'Aquin) : Cet argument part de l'observation du monde pour remonter à une cause première.
    • Le Premier Moteur Immobile : Tout ce qui bouge est mû par autre chose ; il doit y avoir une première cause du mouvement qui, elle, est immobile (Dieu).
    • La Cause Première : Dans la chaîne des causes et des effets, il doit exister une cause initiale, non causée (Dieu).
    • L'Être Nécessaire (Argument de la Contingence) : Puisque tous les êtres observés sont contingents (ils auraient pu ne pas exister), il doit exister un être nécessaire dont dépendent tous les autres (Dieu).
  • L'Argument Téléologique (ou Argument du Dessein) : Cet argument se fonde sur l'ordre, la complexité et la finalité apparente de l'univers et de la vie. L'existence de lois naturelles précises et de la complexité biologique (comme l'information génétique) suggère l'intervention d'un concepteur intelligent (Dieu).
  • L'Argument Ontologique : Proposé par Saint Anselme et d'autres, cet argument est purement logique. Il postule que Dieu est l'être le plus parfait concevable ; or, l'existence est une perfection ; par conséquent, un être parfaitement parfait doit nécessairement exister. Emmanuel Kant a critiqué cet argument en affirmant que l'existence n'est pas un prédicat ou une qualité ajoutant à la perfection. 
Arguments Basés sur l'Expérience et la Révélation
  • La Bible et les Textes Sacrés : Les textes religieux, tels que la Bible, ne cherchent pas à prouver l'existence de Dieu, mais la présupposent et témoignent de ses actions et de sa nature. L'existence de Dieu est considérée comme évidente à travers la création du monde.
  • L'Expérience Personnelle et Spirituelle : Beaucoup de croyants attestent de l'existence de Dieu par des expériences intérieures, des sentiments de présence, des prières exaucées ou des événements qu'ils jugent providentiels.
  • La Morale : Certains philosophes et théologiens avancent que l'existence d'une morale objective universelle implique l'existence d'un législateur moral suprême. 
En résumé, il n'existe pas de preuve unique et objectivement vérifiable qui ferait l'unanimité. Les arguments disponibles sont d'ordre philosophique ou reposent sur la foi, l'expérience personnelle et l'interprétation du monde. 

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Réponse de ChatGPT :

La question des preuves de l’existence de Dieu est l’une des plus anciennes et des plus débattues en philosophie, en théologie et en science. Il n’existe pas de preuve universellement acceptée au sens scientifique strict, mais plusieurs arguments rationnels et expériences sont traditionnellement avancés. Voici les principales catégories, avec leurs forces et limites.


1. Les arguments philosophiques classiques

a) L’argument cosmologique (cause première)

  • Idée : Tout ce qui commence à exister a une cause. L’univers a commencé à exister, donc il a une cause première, appelée Dieu.

  • Philosophes : Aristote, Thomas d’Aquin

  • Force : Cohérent avec l’idée d’un univers non éternel.

  • Critique : Pourquoi Dieu n’aurait-il pas lui-même une cause ?


b) L’argument ontologique

  • Idée : Dieu est défini comme l’être le plus parfait possible ; exister est une perfection ; donc Dieu existe.

  • Philosophe : Anselme de Cantorbéry

  • Force : Raisonnement purement logique.

  • Critique : Beaucoup rejettent l’idée que l’existence soit une propriété logique.


c) L’argument téléologique (ou du dessein)

  • Idée : L’ordre et la complexité de l’univers suggèrent une intelligence organisatrice.

  • Exemple : Les constantes physiques finement ajustées.

  • Force : Intuitivement convaincant.

  • Critique : Les théories scientifiques (évolution, multivers) offrent des alternatives.


d) L’argument moral

  • Idée : L’existence de lois morales objectives suppose une source morale transcendante.

  • Philosophes : Kant, C.S. Lewis

  • Force : Explique le sentiment universel du bien et du mal.

  • Critique : La morale peut être expliquée par la culture ou l’évolution.


2. Les arguments scientifiques (indirects)

⚠️ La science ne prouve ni ne réfute Dieu, mais certains éléments sont interprétés par des croyants comme suggestifs :

  • Le Big Bang (un début de l’univers)

  • Le réglage fin des constantes physiques

  • L’origine de la conscience

Ces points soulèvent des questions métaphysiques plus que scientifiques.


3. Les arguments existentiels et expérientiels

a) L’expérience religieuse

  • Expériences mystiques, conversions, sentiment de présence divine.

  • Force : Très forte pour la personne concernée.

  • Limite : Subjective et non vérifiable universellement.


b) Le sens de la vie et la quête de sens

  • L’idée que l’existence humaine a un sens ultime suggère une transcendance.

  • Argument surtout personnel et philosophique.


4. Les preuves historiques (dans les religions)

  • Témoignages, textes sacrés, événements (miracles, résurrection dans le christianisme).

  • Critique : Dépendent de la foi et de l’interprétation des sources.


5. Conclusion équilibrée

Il n’existe pas de preuve contraignante de l’existence de Dieu comparable à une démonstration mathématique.


La croyance en Dieu repose généralement sur :

  • un ensemble d’arguments rationnels

  • une expérience personnelle

  • un choix philosophique ou existentiel

Comme le disait Kant :

« J’ai dû abolir le savoir pour faire place à la foi. »

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Réponse de HelloBible :

La question de l'existence de Dieu occupe une place centrale dans la foi chrétienne, étayée par plusieurs arguments philosophiques, théologiques et bibliques.

Pour explorer cela, il faut envisager plusieurs dimensions fondamentales du témoignage biblique et de la raison :

  • L'argument cosmologique : Le monde créé manifeste une cause première, non causée elle-même. En hébreu, le mot pour Dieu dans la Genèse est אֱלֹהִים (Elohim), un pluriel majestatif, soulignant sa grandeur. Le commencement des temps est mentionné ainsi : "Au commencement, Dieu [Elohim] créa les cieux et la terre" (Genèse 1: 1).

    Ce verset affirme que Dieu est l’origine de tout ce qui existe. Selon la logique, tout effet a une cause, et le monde est un effet, donc il nécessite une cause première hors du monde.

  • L'argument moral : La conscience morale universelle témoigne d’un législateur moral. En grec, la lettre aux Romains utilise le mot νόμος (nomos) pour désigner la loi, y compris la loi inscrite dans le cœur humain : "Car lorsque les gentils, qui n'ont point la loi, font par nature ce que contient la loi, ils sont, eux qui n'ont point la loi, une loi pour eux-mêmes." (Romains 2: 14).

    Cela suggère une loi morale transcendante, que la Bible attribue à Dieu, ce qui est une preuve de son existence.

  • La révélation biblique : Les Écritures elles-mêmes se présentent comme la Parole inspirée de Dieu. Le mot grec θεόπνευστος (theopneustos) signifie "inspiré par Dieu" : "Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice." (2 Timothée 3: 16).

  • Le témoignage de Jésus-Christ : Dans le Nouveau Testament, Jésus affirme son union intime avec Dieu, et ses œuvres confirment sa divinité : "Je suis dans le Père, et le Père est en moi." (Jean 14: 10).

    Ce témoignage unique est fondamental pour la foi chrétienne.


Pourquoi pardonner à ceux qui nous font du mal ?

La réponse est simple : en ne pardonnant pas, nous nous détruisons nous-mêmes, et nous influençons négativement notre entourage.

La Bonne Nouvelle de Jean commence ainsi :

A la base de tout est le Logos (le langage, l'information)

Tout est information :

  • la matière est informée par les différents niveaux de particules qui la constituent
  • ces particules sont elles-mêmes le résultat de l'information de base (le Logos)
  • la vie est informée par des codes (ADN, etc.) eux-mêmes résultant de la matière résultant du Logos
  • nos pensées sont de l'information
  • ce que l'Esprit de Dieu qui remplit l'Univers transmet est de l'information
  • etc.

Cette information du Logos sous-tend toutes les autres (celle de la matière, celle de la vie, etc.)

Notre comportement aura par conséquent une mauvaise influence s'il est négatif, car il ira à l'encontre de l'Esprit saint : en lui résistant (en ne pardonnant pas, p.ex.), il crée de l'information destructrice qui ira à l'encontre de la vie et de La Vie.

A méditer...


Le problème, en ce qui concerne le doute

Le problème, en ce qui concerne le doute, c'est que notre âme ne veut pas toujours s'abandonner complètement au Seigneur. Elle est encline à se réserver un petit domaine personnel de liberté de douter, considérant que c'est une nécessité pour elle. Elle dira alors : "Oui, je ne veux plus douter," ou "j'espère que je ne vais plus douter !" Mais elle a du mal à parvenir au point où elle dira : "Je suis décidé à ne plus douter". Aucune consécration ne sera effective, tant que l'on ne dira pas : "Je ne veux plus !" Nous devons renoncer pour toujours à notre liberté de douter ! Notre âme doit consentir à vivre continuellement dans la confiance en Dieu et dans la foi. Je crois qu'il est souvent nécessaire de conclure une transaction définitive avec Dieu, concernant le doute. Je crois qu'il faut traiter le doute comme vous traiteriez l'ivrognerie. On n'arrête pas progressivement de boire ! Cela ne servirait à rien. On arrête d'un coup et définitivement. La volonté de s'abstenir complètement est la seule méthode efficace.

Ensuite, une fois que vous avez abandonné au Seigneur votre volonté de douter, votre âme doit se confier absolument au Seigneur pour qu'Il vous délivre chaque fois que vient la tentation de douter. Nous devons élever le bouclier de la foi dès que l'assaut se produit. Nous devons abandonner au Seigneur la toute première suggestion de douter. Nous devons même dire au diable de régler le problème directement avec le Seigneur ! Nous devons refuser d'écouter toute pensée de doute, même un seul instant. Parfois, le doute vient sous le déguisement de l'humilité. Mais nous devons simplement dire : "Je refuse de douter. Je dois croire. Le Seigneur est bon, et je sais qu'Il m'aime. Jésus m'a sauvé, et Il me sauve maintenant même ! Jésus me sauve ! Jésus me sauve !" Ces trois petits mots mettront en fuite la plus grande armée de doutes qui pourrait nous assaillir.

Je l'ai moi-même pratiqué d'innombrables fois, sans jamais connaître une seule défaite ! N'essayez pas de discuter avec vos doutes ! N'essayez pas de les convaincre qu'ils ont tort ! Ne leur accordez aucune attention. Traitez-les avec le plus profond mépris ! Claquez-leur la porte, et refusez avec force d'écouter la moindre de leurs paroles. Dites aussi : "Il est écrit … !", et lancez-leur la Parole de Dieu au visage. Gardez les yeux sur Jésus, et dites-Lui que vous Lui faites confiance, que vous êtes décidé à Lui faire confiance. Laissez les doutes crier tant qu'ils le veulent. Ils ne pourront vous faire aucun mal, tant que vous ne les laisserez pas entrer.

Je sais qu'il vous semblera parfois que vous claquez la porte au nez de vos meilleurs amis. Il se peut que votre coeur languisse après vos doutes, comme le coeur des Israélites languissait après les oignons et les pots de viande de l'Egypte. Mais renoncez à vous-mêmes, chargez-vous de votre croix, et refusez sans merci d'écouter le moindre doute !

source


Dieu souffre de notre non-foi

La foi, c'est avant tout, non pas une croyance, mais la confiance, confiance en l'amour de Dieu (1).

On est aussi proche de Dieu qu'on veut bien l'être, alors faisons passer notre fidélité en la grâce de Dieu avant notre propre vie...!

Dieu nous a justifiés - rendus justes à ses yeux - et fait de nous des frères et soeurs de Jésus, du fait que Jésus a pris sur Lui notre péché (qui est notre propension à rater l'objectif) : Jésus étant juste, Dieu nous a adoptés (2) en tant que frères et soeurs de Jésus, et nous voit aussi justes que Lui. Nous sommes saints, à savoir mis à part, pour Lui.

Nous ne pouvons vraiment profiter du fait que nous soyons en quelque sorte déjà au ciel (qui est la dimension spirituelle de l'être humain : "le Royaume est en vous") si nous restons éloignés de Dieu, comme des enfants distants de leur Père, au lieu de profiter de la liberté qu'Il nous offre (libérés du monde), source de repos, de paix et de joie.

Ayons la sagesse de discerner où nous en sommes dans notre vie spirituelle...!

(1) On peut aussi avoir foi en des mensonges, c'est pourquoi il est bon de préciser à quoi et surtout à qui elle se rattache.

(2) A l'époque de Jésus, quelqu'un qui était adopté était considéré comme né de nouveau, une seconde fois, de nouveaux parents, la première fois étant la naissance de parents biologiques. Spirituellement parlant, la première fois est la naissance terrestre, d'en-bas, et la seconde est la naissance spirituelle, d'en-haut, du fait que c'est Dieu qui nous adopte.

(Lire entre autres 1 Pi 1:3)

L'"amour de Dieu" ne suffit pas

"Il ne suffit pas de prétendre adorer Dieu si l'on se tourne vers autre chose que le Dieu de Jésus Christ qui est amour, paix, liberté, grâce et pardon. L'"amour de Dieu" ne suffit pas. La foi peut être mal orientée, ou se tromper d'objet, comme dans l'intégrisme ou certaines dérives sectaires. Il faut aimer Dieu et être jaloux pour Dieu en n'adorant que le Dieu d'amour, de pardon, d'esprit et de grâce. Rien d'autre."

Louis Pernot, Le Cantique des cantiques, p. 388


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